Une assurance-vie, c’est quoi ?

L’assurance vie est un placement et une enveloppe fiscale comme par exemple un PEA. A l’intérieur vous pouvez y logez différents produits comme le plus connu le « fond Euro » qui est sans risque avec une rémunération moyenne de 2% et différents fonds actions plus performants sur le long terme mais ou votre argent peut faire le yoyo. Vous avez le choix et vous pouvez à tout moment changer de fond et répartir par exemple 20% fond action et 70% fond Euro ou inversement , vous choisissez la répartition comme vous le voulez … Vous pouvez aussi déléguer la gestion à votre banquier (une gestion pilotée).

L’intérêt principal du placement sous forme de contrat assurance-vie réside dans le fait que seules les plus-values réalisées sont soumises à l’impôt sur les revenus et qu’elle sont exonérées au bout de 8 ans d’ancienneté.

Au terme du contrat (8 ans pour que la défiscalisation soit complète) même si l’on peut retirer avant sans problème, l’assuré peut retirer la totalité de son capital, le prendre de façon fractionnée ou encore sous forme de rente viagère (une rente sera versée à l’assuré jusqu’à son décès).

Concernant le bénéficiaire du contrat d’assurance-vie, il peut s’agir d’une personne clairement nommée sur le contrat ou des « héritiers directs » (membres de la famille). Le contrat d’assurance-vie permet donc de modifier la répartition des biens lorsqu’un bénéficiaire précis est nommé.

En cas de décès de l’assuré et de bénéficiaire clairement nommé, ce dernier n’aura pas de droits de succession à verser si le capital est inférieur à 30 500 €. Si le capital est supérieur, les droits de successions s’appliquent sur le supplément versé après les 70 ans de l’assuré. Pour un capital supérieur à 152 500 €, c’est un prélèvement forfaitaire de 20% du supplément qui est appliqué.

En cas de décès de l’assuré sans qu’un héritier précis ait été déterminé, le capital issu du contrat d’assurance-vie fait partie de la succession et est donc imposable dans les conditions habituelles de la succession.

Si au terme du contrat, l’assuré est toujours vivant, il est libre de reprendre ses fonds. Il devra toutefois honorer l’imposition appliquée aux plus-values réalisées si moins de 8 ans d’ancienneté pour le contrat.

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